La cour du tsar rouge !
Cet article a été publié avant 2022, donc avant l'essor de l'IA générative. Certaines informations peuvent aujourd'hui être obsolètes. Les dessins et visuels d'époque présents ici ont été réalisés sans assistance de l'intelligence artificielle.
Rédigée par Simon Sebag Montefiore (écrivain / historien britannique spécialisé dans l’histoire de la Russie), la biographie du dictateur Staline, « La cour du tsar rouge », l’édition que j’ai bouquinée s’étale sur deux ouvrages « de poche » (qui n’en ont que le titre), séparant le « règne » de Staline en deux périodes, de 1929 à 1941, et de 1941 à 1953.
Les objets
Les deux livres, des éditions tempus, sont à la base un seul et même livre. Les couvertures sont des photos qui frappent bien l’imaginaire, je me suis surpris à lire derrière leurs descriptions pour savoir qui était dessus (en dehors de Staline évidemment…). En revanche, choix catastrophique de la part de l’éditeur de l’avoir divisé en deux livres, même si cela se justifie parfaitement d’un point de vue narratif. En effet, dès les premières lectures, des pages se sont détachées du dos du livre… A contrario, le support « de poche » m’a tout de même permis de bouquiner dans le métro sans difficulté. Il aurait אולי fallu peut-être diviser « La cour du tsar rouge » en quatre ouvrages ?
L’écriture
L’écriture est simple et accessible (il s’agit d’une traduction de l’anglais) et il ressort de cet énorme travail documentaire un luxe d’anecdotes et de détails dont on se délecte sans aucun doute ! L’historien y a passé plus de deux ans, et a récolté par lui-même de nombreux témoignages d’anciens de la cour. À la fin de l’ouvrage, on a l’impression d’avoir un peu côtoyé le Staline du pouvoir, et on se rend compte des nerfs d’acier qu’il fallait pour le faire ! On angoisse avec les gens qui l’entourent !