Dernièrement, comme beaucoup d’entre nous, j’ai profité de la puissance de l’IA pour mener à bien certaines choses qui étaient plus ou moins en stand-by par manque de temps, le genre de tâches un peu ingrates qu’on repousse toujours au lendemain sans trop y penser, et parmi elles il y avait notamment le fait de changer d’hébergeur et de réorganiser ma constellation de sites épars, avec de vieux trucs qui traînaient sur free.fr, Vercel, Ionos, le tout reposant sur des bases techniques disparates.
Un vieux secret mathématique qui ne vieillit jamais.
Le nombre d’or (φ = 1,6180339…) est une proportion qu’on retrouve partout : dans les coquillages, les fleurs de tournesol, les flocons de neige, et … dans nos créations humaines ! Les Grecs l’utilisaient déjà pour les colonnes du Parthénon, les Égyptiens pour les pyramides, Léonard de Vinci pour dessiner l’homme de Vitruve, et même nos formats de papier modernes (comme le A4) s’en inspirent. Ce rapport magique semble satisfaire quelque chose de profondément enfoui dans notre perception : une harmonie que l’œil reconnaît avant même que le cerveau n’analyse.
Dans un article passionnant publié par Pearsonified, on découvre comment cette proportion peut servir à définir une typographie équilibrée : où chaque taille de texte, chaque espacement, chaque ligne se place naturellement à sa juste distance.